Cardiologie Cardinale N° 45 – Janvier 2012

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Sommaire du numéro

  • Editorial p.1
  • Actualités professionelles p. 3
  • Dessin du moi p. 70
  • Point de vue d’experts
    Troubles du rythme : quand faire un test génétique ?. p. 4
    Walid Amara (Le Raincy-Montfermeil), Philippe Charron (Paris)
  • Mise au point
    Occlusions coronaires chroniques : revascularisation myocardique par angioplastie. p. 8
    Nicolas Boudou, Nicolas Dumonteil, Thibault Lhermusier, Didier Carrié (Toulouse)
  • Echographie
    Insuffisance mitrale sévère asymptomatique : pourquoi demander une échographie d’effort ?. p. 14
    Marie-Christine Malergue (Paris)
  • Clinique
    Reprise de l’intoxication tabagique (2e partie) : place des facteurs psychosociaux.
    p. 19
    Jean-Pierre Houppe (Thionville)
  • Interspécialités
    L’hypotension orthostatique du sujet âgé : une pathologie fréquente, parfois grave….
    p. 23
    Isabelle Delabrière, Emmanuelle Delzenne, Jennifer Bloch, Rachèle Ciupa, Claire Pagniez, François Puisieux (Lille)
  • Biblio-expert p. 30
    Stéphane Cosson (Pontault-Combault)
  • Retour de sympo
    Risque thrombo-embolique et FA : les AVK ont-ils encore leur place ?. p. 35
    André Marquand (Fréjus)
  • Dessin du mois p. 7
  • Bulletin d’abonnement   p. 32
  • Index cardiologie cardinale 2011 p. 33
  • Rendez-vous de l’industrie  37

 

 

Plaidoyerpour le papier

Nous sommes à l’ère du numérique, il ne sert à rien de l’occulter, mais quand même, le tout informatique nous conduit au “fast feeding”, articles courts “ingurgités” en moins de temps qu’il ne faut pour le dire…

C’est parti pour 2012 ! Avec plus ou moins de A dans l’escarcelle, nous allons vivre, apparemment, des bouleversements, économiques, politiques, culturels et notre activité médicale ne devrait pas être épargnée. Au nombre de ces bouleversements, figure bien sûr le développement des moyens numériques. Les smartphones, les tablettes envahissent notre paysage. D’ailleurs, ceux qui viennent d’assister aux Journées Européennes de la SFC, beau succès s’il en est, peuvent en témoigner, les présentations étaient animées de bras levés, brandissant tablettes et téléphones, se dressant en un ballet synchronisé à chaque diapositive. Finies les notes et même les appareils photos, on emporte partout avec soi la substantifique moelle. Et puis une fois chez soi, on la transfère parfois dans un ordinateur où en général on l’oublie. En ce qui concerne les journaux et les revues il en va un peu de même, les temps changent. Nous sommes à l’ère du numérique, il ne sert à rien de l’occulter, mais quand même, le tout informatique nous conduit au « fast feeding », articles courts «ingurgités » en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, la vérité en X points et 3 minutes de lecture, les “recos” en un tableau. Dommage, car avec une revue, on s’assoit, on ouvre les pages ou plutôt on les découvre, on les tourne, parfois avec l’empressement de la curiosité, et voilà, une image, un titre sautent aux yeux, on s’arrête, on s’engage dans un article, on chemine à travers un raisonnement, bref on lit. Bien sûr, l’écran peut être un succédané, on peut mimer la page que l’on tourne, mais jamais il ne remplacera la sensation du papier glissant sous les doigts. Ce plaidoyer pour le papier peut paraître ringard, il illustre cependant une réalité, que représente la menace pesant sur les journaux, les nôtres en particulier, car la presse médicale d’information est malmenée, elle souffre de l’évolution économique. Bien qu’adepte des supports numériques, je ne peux que craindre le moment où les beaux et parfois longs « états de l’art » seront remplacés par des synthèses en quelques lignes poussées ou “tweetées”, à peu de frais, comme autant de vérités assénées sans être commentées. Finalement, pour faire entendre ce plaidoyer, peut-être faudrait-il le“poster” lui aussi sur les réseaux,  voilà peut-être une solution !